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Des œuvres de Raimundo Camilo, Josef Hofer et Harald Stoffers sont présentés du 19 au 24 mars 2009 au Carreau du Temple à Paris à l’occasion du Salon du dessin contemporain.

Artistes
josef hofer dessinant - © © florian moser, christian berst — art brut

Josef Hofer

Pensionnaire depuis plus de 30 ans d’une institution autrichienne, Josef Hofer ne parle pas, il dessine. Inlassablement. Dans le miroir qu’il se tend et qu’il nous tend, les personnages tentent de prendre leur essor dans le carcan du cadre avec une grâce érotisée, indomptée. Ses productions mettent en images une dualité fondatrice entre le corps et la psyché. Présent dans de nombreux musées, il compte parmi de grandes collections privées, comme celles d’Antoine de Galbert (France), ou d’Arnulf Rainer (Autriche), qui le considère d’ailleurs comme « l’un des plus grands artistes d’art brut contemporains ». Un ensemble important de ses œuvres a rejoint en 2021 les collections du Centre Pompidou, tandis que la galerie est devenue propriétaire de son estate en 2022.

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harald stoffers - © christian berst — art brut

Harald Stoffers

Il y a plus de vingt ans, Harald Stoffers commence un échange épistolaire, fictif, avec sa mère dans lequel toutes ses lettres commencent par «Liebe Mutti». Interné très jeune, c’est à l’hôpital qu’il s’initie à cet exercice, et distribue d’abord de courts billets déchirés aux autres patients. Plus tard, les lettres de Stoffers se densifient, tandis qu’elles atteignent parfois plusieurs mètres de long. Présenté dans un film de Youssef Tabti au Grand Palais en 2009, son oeuvre a été montrée dans des institutions aussi prestigieuses que le Mona (Australie), la Hamburger Kunsthalle (Berlin), l’Oliva Creative Factory (Portugal), le Dox Art Center (Prague) ou la Maison rouge (Paris).
En 2021, il intègre les collections du Musée national d’Art moderne (France).

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Raimundo Camilo - © christian berst — art brut

Raimundo Camilo

En réminiscence de ses difficultés financières passées, Raimundo Camilo, modeste travailleur brésilien qui était interné en hôpital psychiatrique, s’est mis à dessiner des billets de banque imaginaires. Faits de matériaux de fortune, papiers d’emballage et imprimés de l’administration il les offrait au personnel de l’hôpital et notamment aux femmes. L’artiste qui affirmait ne pas faire de l’art, mais simplement « son travail » est aujourd’hui dans les collection du Musée national d’Art moderne (Pompidou), du LaM (France), du musée Bispo do Rosario mais aussi dans la collection privée de l’artiste Arnulf Rainer (Autriche).

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salon du dessin contemporain 2009

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