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le bridge

Guillermo Rigoberto Casola Marcos, né à La Havane en 1961, se faisait appeler Rigo. C’est dans la minuscule chambre de l’appartement qu’il
partageait avec son frère schizophrène paranoïaque que nous avons découvert ses œuvres à la gouache - entre peintures pop et bandes dessinées, aux couleurs vives et expressives – qu’il rangeait sous son lit.

Il nous a été facile de le reconnaître dans beaucoup de ses compositions fragmentées. Même visage longiligne coiffé d’une casquette, cheveux attachés en queue de cheval, cigare vissé entre ses lèvres ou se consumant dans un cendrier. Car Rigo donnaient forme à un monde intérieur
singulier, où se mêlaient scènes du quotidien – celui du cubain marginal qu’il était – fantasmes érotiques et visions, teintées d’humour. Ses saynètes progressent dans leur narration comme un story-board, ponctué de fragments de textes souvent phonétiques, traduisaient une parole directe, sans filtre, participant pleinement à la narration visuelle. Son langage graphique, très sûr, devait beaucoup à ses qualités de coloriste.

Interné à deux reprises en hôpital psychiatrique pour traiter sa schizophrénie, Rigoberto travailla comme gardien dans un service de l’État jusqu’à l’accident tragique qui lui coûta la vie à l’été 2025.

Cet artiste représenté par la galerie depuis 2018 fait déjà partie de nombreuses collections notamment celles de Treger /Saint Silvestre (Portugal) et Bruno Decharme (Paris).

Artworks
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untitled - © christian berst — art brut
Guillermo Rigoberto Casola Marcos untitled, 2012
16.93 x 10.63 in
untitled - © christian berst — art brut
Guillermo Rigoberto Casola Marcos untitled, 2012
15.75 x 11.42 in
Artist
Guillermo Rigoberto Casola Marcos
Guillermo Rigoberto Casola Marcos - © christian berst art brut, christian berst — art brut

Guillermo Rigoberto Casola Marcos, born in Havana in 1961, is primarily known by his nickname, Rigo. His parents and siblings, like him, suffered from mental troubles; one of his brothers was diagnosed with paranoid schizophrenia. But Rigo has been drawing since he was a child, and when he doesn’t give his drawings away, he throws them away. His watercolors seek to express his everyday life, the experience of a poor Cuban, part artist, part mentally ill, and who isn’t devoid of humor. Halfway between pop art and illustration, these sketches progress in their narration like a horizontal storyboard made of little assembled pieces of recycled paper. His confident graphic language owes much to[…]

rigo

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