christian berstart brut
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La galerie participe à la première édition parisienne de ce salon new-yorkais né en 1993 en exposant Guo Fengyi, José Johann Seinen, Albert Moser, Josef Hofer et John Devlin.

Hotel Le A, rue d’Artois, 75008, Paris

Artistes
josef hofer dessinant - © © florian moser, christian berst — art brut

Josef Hofer

Pensionnaire depuis plus de 30 ans d’une institution autrichienne, Josef Hofer ne parle pas, il dessine. Inlassablement. Dans le miroir qu’il se tend et qu’il nous tend, les individus tentent de prendre leur essor dans le carcan du cadre avec une grâce érotisée, indomptée. Ses productions - auxquelles Michel Thévoz a consacré plusieurs essais - mettent en images une dualité fondatrice entre le corps et la psyché. Présent dans de nombreuses collections muséales, il compte aussi parmi de grandes collections privées, comme celles Antoine de Galbert (France), d’Amr Shaker (Suisse) ou d’Arnulf Rainer (Autriche), qui le considère d’ailleurs comme « le plus grand des bruts ».

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guo fengyi dessinant - © christian berst — art brut

Fengyi Guo

En vivant sa spiritualité à travers les voies du qi qong, c’est à l’aube de ses 40 ans que Guo Fengyi se met à réinterpréter les croyances populaires chinoises dans des dessins réalisés à l’encre et au pinceau. Sur des rouleaux de papier de riz, pouvant atteindre les 10 mètres, se déploient des entités relavant tantôt du panthéon, tantôt du pandémonium, et qui semblent flotter dans un vide spatio-temporel. Ces rouleaux hérétiques ont notamment été exposés lors de la 55e Biennale de Venise curatoriée Massimiliano Gioni.

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Albert Moser - © christian berst — art brut

Albert Moser

Cet artiste américain, autiste, a vécu la majeure partie de sa vie chez ses parents, avant de rejoindre le foyer d’accueil du New Jersey où il vit encore. Moser a d’abord obtenu la reconnaissance pour ses panoramas photographiques bricolés, puis pour ses dessins géométriques aux relents psychédéliques. Mais quel soit le médium, ses travaux témoignent de la même obsession de l’espace. Ils rendent compte, à leur manière, du vertige au travers duquel il tente de trouver sa place dans le monde. Exposé en 2019 aux Rencontres de la photographie d’Arles, son travail fait notamment partie des collections d’Antoine de Galbert (France), ou encore Treger Saint Silvestre (Portugal).

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portrait de john devlin - © christian berst — art brut

John Devlin

Lorsque John Devlin quitte le Canada pour étudier la théologie à Cambridge il n’a que 25 ans et se destine alors à la prêtrise. En adoration devant Cambridge il doit cependant rentrer et abandonner ses rêves ecclésiastiques en raison de troubles psychotiques. Il consacre alors sa vie à concevoir des plans de sa propre Nova Cantabrigiensis, soit une Cambridge idéalisée qui devient à la fois une projection symbolique et un protocole curatif. Après que son grand oeuvre - élaboré dans le secret - fut découvert à la fin des années 1980, il a fait l’objet de nombreuses expositions et publications dont, en 2019, les Rencontres de la Photographie d’Arles pour l’exposition iconique Photo Brut.

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Revue de presse
L’outsider art fair à Paris
Eric Tariant, Journal Des Arts. Le 31 octobre 2013.
Humains, traits humains
Lorraine Rossignol, Télérama Sortir N° 3328. Le 23 octobre 2013.
L’Outsider art fair à Paris
Eric Tariant, Le Journal Des Arts. Le 18 octobre 2013.
outsider art fair

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